Un fou d’amour

Comme une étoile qui s’éteint dans la nuit, l’idole des Jeunes s’en est allée.

Après des mois de lutte contre la maladie, celui qui chantait haut et fort « Quoi ma gueule, qu’est-ce qu’elle a ma gueule », a brisé ses chaînes.

Il a quitté son pénitencier. Les portes se sont refermées.

Noir, c’est noir. Il n’y a plus d’espoir.

Plus de promesses, plus de fleurs et de dentelles, plus d’heures incandescentes, plus de bras pour porter des angoisses.

Tennessee est définitivement parti. Johnny, ta guitare fait mal.

Non, tu n’es pas qu’une erreur !

Des milliers de gens pleurent ta douceur de vivre.

Marie, Laura et Gabrielle séchez vos larmes.

Ses chansons restent là, que l’on soit fan ou pas.

Johnny, un Panthéon de la Chanson !

Que restera-t-il si tu pars ?

Toute la musique que l’on aime.

Que de titres dans nos têtes !

Merci pour le bleu de ton regard.

Merci pour ces jolis souvenirs de concerts.

Tour Eiffel et Invalides , quel showman !  

Merci également pour ce sens de la fête et de l’accueil.

Merci d’avoir eu la gentillesse de répondre à mes questions posées avec une émotion non dissimulée.

Interviewer Johnny, ce n’est pas rien !

Alors « Jamais des adieux », rien qu’un au revoir !

@Noé On The Road

 

 

 

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